Transylvania Consulting lance des ateliers de formation interne et de recherche et développement
posted by Transycons Blog @ 11:22pm, Thursday 29 July 2010.
Lors des derniers entretiens d'évaluation des salariés de notre entreprise de développement de sites web, un nombre significatifs de personnes nous a indiqué qu'il regrettait que la société en leur propose pas davantage de moyens de faire progresser leurs compétences.
Il ne s'agit pas là de progression hiérarchique, tant il est vrai que peu de gens souhaitent spontanément devenir coordinateur de projet, (ce qui impliquerait pour eux d'avoir à communiquer avec les chefs de projets des clients), mais bien des connaissance purement techniques ou linguistiques.
Si il est vrai qu'il appartient avant tout à chacun de se maintenir à niveau, en suivant l'évolution des technologies de son domaine, et que par ailleurs la société fait évoluer globalement ses méthodes de travail vers plus d'efficacité et de qualité, nous avons cependant décidé de mettre en place un système de groupes de travail hebdomadaires thématiques. La participation est basée sur le volontariat, ces groupes ayant généralement lieu une demie heure avant la fin habituelle du travail, avec possibilité de prolonger au delà de ces horaires pour ceux qui le souhaitent.
Le premier groupe à se mettre en place a été l'atelier de pratique du français. Celui ci a déjà eu cinq séances hebdomadaire à son actif. L'objectif est de pousser les volontaires à pratiquer cette langue en mettant de côté leurs complexes. Nous avons successivement échangé sur des sources d'informations francophone, lu et commenté des textes, discuté sur des thèmes proposés par chacun, puis travaillé à deux reprises sur les conjugaisons grâce à des exercices en ligne plutôt ludique.
En général les thèmes des ateliers sont ceux proposés par les participants.
Le premier objectif semble en passe d'être atteint, à savoir persuader les salariés qu'ils ont davantage de connaissances en français que ce qu'ils ne le pensent, le plus difficile étant souvent d'oser s'exprimer. Or le cadre convivial et sans pression de l'atelier (plus l'émulation entre collègues) leur a permis de se jeter à l'eau.
Bien sûr un atelier de pratique ne peut pas faire de miracles, il est nécessaire d'avoir au moins des connaissances de base pour en tirer pleinement profit. Les niveaux des personnes étant hétérogènes, et le temps disponible limité, chaque personne doit avoir une base minimale en grammaire et conjugaison, et il est vivement conseillé d'étudier la théorie en parallèle à la fréquentation de l'atelier.
Jusqu'à présent l'atelier avait lieu une fois par semaine, à jour fixe pour le rendre plus prévisible. Avec l'arrivée des vacances, qui ont logiquement réduit la fréquentation, et le fait que les projets pressés prennent souvent le pas sur la participation à l'atelier, nous passons au moins temporairement à un tenue « à la demande » des ateliers, si il existe suffisamment de personnes présentes et disponibles... la demande doit venir d'au moins trois salariés... à suivre...
Un autre groupe, qui existait jusqu'à présent de manière très informelle et en pointillés, est en cours de lancement. Il est davantage axé « recherche et développement » puisqu'il porte sur l'amélioration permanente de notre outil de génération de sites web, mais ceci n'exclut pas du tout le développement des connaissances personnelles au travers des recherches nécessaires au groupe. L'objectif est de canaliser les compétences et l'enthousiasme de développeurs et intégrateurs web pour atteindre des objectifs clairs par des moyens précis. Cela permettra d'être plus efficace, sans risquer de se disperser. Outre la présence de ce qui « travaillent » pour améliorer le générateur, l'implication d'utilisateur « cobayes » sera aussi indispensable, pour que le groupe puisse s'assurer que les solutions mises en place sont non seulement bonnes techniquement, mais également simples et intuitives pour les opérationnels qui créent les sites web...
D'autres groupes pourraient aussi apparaître... mais voyons déjà comment vont évoluer les deux premiers...
Sur la pérennité de Transylvania Consulting SRL
posted by Transycons Blog @ 10:28pm, Tuesday 29 June 2010.
Comme annoncé dans mon post de février, je reviens sur ce point qui ne manque pas d'intérêt vu l'actuel contexte économique morose, ceci d'autant qu'à mon sens nous sommes entrés dans une longue période de crise, ou plutôt d'ajustement à la baisse, car notre planète, spécialement les pays développés, et surtout les Etats ces derniers temps, ont vécu au dessus de leurs moyens, les dettes se sont accumulées, et le moment est venu de rembourser / solder, ce qui pénalise la croissance économique et provoque la disparition des entreprises les plus fragiles.
Il est donc on ne peut plus logique que des entrepreneurs qui envisagent d'avoir avec nous une collaboration de long terme (et pratiquement toutes nos activités sont basées sur une collaboration de long terme) veuillent des assurances de ne pas se retrouver seules au milieu du gué après un investissement conséquent dans la mise en place et le développement d'une relation de partenariat.
1 - C'est spécialement le cas si ces clients potentiels sont des entrepreneurs ayant déjà eu une ou plusieurs expériences d'association, tant il est vrai que de mon point de vue les associations sont proches en terme de niveau d'exigence et surtout de confiance, de la vie de couple...
Or quand on regarde les taux de divorces dans la vie civile, on comprend que certains se posent des questions ;-)
A ce sujet je dirais simplement que cette société ne compte que deux associé, placés sur un strict pied d'égalité au niveau du capital (50 / 50) et des responsabilités (les deux sont gérants). Nous nous sommes volontairement placés dans une situation ou nous sommes « condamnés » à nous entendre.
Nos profils sont presque idéalement complémentaires, puisque l'un d'entre nous est ingénieur en informatique, ancien administrateur réseau, et a en charge de la définition des infrastructures, des études-cotations, des méthodes, de la production et du développement des ressources humaines techniques, tandis que l'autre est en charge de la gestion au sens large (facturation, contrôle de gestion, marketing, communication, juridique, administratif...), et au niveau opérationnel du pôle référencement ainsi que de la rédaction des cahiers des charges pour quelques clients directs « atypiques ».
Je dirais qu'a deux nous arrivons à couvrir l'ensemble des domaine qui participent au bon fonctionnement de la société, (un homme seul y arrivera beaucoup plus difficilement, car il n'est pas forcément doué et intéressé par cette grande variété de domaines, et qu'il doit garder un peu de temps libre pour au moins dormir...). Et chez nous les décision importantes se prennent en commun, ce qui évite certaines erreurs dues à l'impétuosité ou à l'inertie d'une personne seule.
Dans le même temps, n'étant que deux, le pouvoir de décision reste très concentré, ce qui nous permet d'être très réactifs et de limiter au maximum les risques de zizanie...
Au final la société existe depuis 2002, elle n'a jamais connu de désaccords entre associés qui auraient pu risquer de mettre son avenir en péril. Au fil des années, comme dans les couples qui tiennent, la confiance réciproque entre associés a régulièrement augmenté, on peut donc dire qu'il n'y a jamais eu une si grande identité de vue entre eux sur l'avenir de la société...
Les mauvaises langues diront que c'est peut être plus lié au fait de savoir à qui on a affaire
(on sait ce que l'on a, on ne sait pas ce que l'on va retrouver) mais c'est un liant comme un autre, et quand les choses fonctionnent bien il ne faut pas vouloir changer pour changer... on ne change pas une équipe qui gagne...
2 - Après le risque de mésentente, apparaît en filigrane la crainte d'un rachat de notre société prestataire, qui pourrait remettre en cause une collaboration par ailleurs sans histoires et pénaliser à terme un potentiel donneur d'ordre...
La dessus aussi, si on ne peut pas balayer cette perspective, il est très clair que des cessions ne se font pas du jour au lendemain. Pour en avoir parlé avec un client business angel qui a vendu une affaire il y a quelques années, la cession d'une entreprise est un projet de longue haleine qui peut prendre jusqu'à 2 ans pour que soit évaluée la société et que soit trouvé un accord sur tous les points.
Il fait ajouter à cela une période de transition généralement très significative, pendant laquelle ceux qui ont vendu l'affaire conservent largement leurs attribution, et préparent le cas échéant le transfert des responsabilités vers d'autres personnes si il n'est pas prévu qu'eux mêmes restent au sein de la société.
Il faut bien voir par ailleurs que les clients ne rachètent pas seulement un outil de production, mais l'ensemble d'un fond de commerce, dont la clientèle, laquelle a indubitablement une vraie valeur (ajoutée). Il est donc peu probable que l'acheteur décide unilatéralement et brutalement d'interrompre une collaboration si celle ci se passe bien...
Et enfin... nous avons eu une mauvaise expérience dans le domaine de la cession d'une société... nous n'étions pas demandeurs, c'est le repreneur d'un de nos clients liquidé qui est venu nous trouver, mais son offre et son attitude nous ont convaincu qu'il avait beaucoup plus d'ambitions que de moyens, et nous avons pris la décision stratégique de rester indépendants...
Et depuis nous n'avons plus reçu de proposition, peut être tout simplement parce que racheter une société en bonne santé coûte cher... ;-)
Pour les curieux, il n'existe donc au jour ou j'écris aucun projet ou même perspective de vente de toute ou partie de parts de la société.
3 – Certains pourront alors objecter qu'une autre cause majeure de mise en péril d'une société est représentée par la défaut d'un de ses clients « stratégiques », possédant une part importante de son chiffre d'affaire. (notion de dépendance excessive...)
On remarque effectivement souvent une dépendance d'un fournisseur vis à vis de ses principaux clients.
Dans un tel cas, si un client structurant « plonge », le choc est double ;
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Bien souvent avant de sombrer le client a fait trainer de plus en plus ses paiements, donc il y a un important encours qui peut se retrouver brutalement gelé en cas de redressement judiciaire, voire pire liquidation (dans ce derniers cas les créanciers privés n'ont souvent rien à espérer...)
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Le carnet de commande du fournisseur se dégarnit brusquement, et l'obtention d'une activité de remplacement prend du temps, donc la perte subie est double (créances et activité).
Il est donc de bonne gestion de ne pas réaliser une trop grosse part de son chiffre d'affaires avec un ou deux clients qui seraient vraiment trop « incontournables ». Mais ceci reste assez théorique, car dans notre domaine vous aurez presque toujours un ou deux clients plus « gournands » en capacités que les autres, et il est très difficile de leur mettre des limites en leur disant « jusqu'à tel seuil nous vous suivons, mais ensuite c'est fini, nous devrions trop dépendants de vous... ». Personnellement si j'étais le client et que j'entendais cela je changerais de fournisseur...
Ceci dit la diversification de notre portefeuille est en progression constante... depuis le début de l'année 2010 nous avons gagné en moyenne un client par mois grâce à l'addition de contacts générés par un site web bien visible et les recommandation par nos clients en compte... le tout appuyé par une politique suivie de relance des contacts...
Ce mois ci nous frôler la vingtaine de clients facturés (sachant qu'une large partie de nos clients ne sont pas facturés tous les mois), et nous avons bien résisté à la perte (ou plutôt re-perte, ce n'était pas la première fermeture du robinet) il y a quelques mois de notre deuxième plus important client suite à un rachat (encore un) par une société disposant de sa propre plate forme de production...
Un large partie de nos nouveaux clients sont encore microscopiques, on en est encore à la phase de tests ou de tâtonnements quand des partenaires qui se découvrent, mais il s'agit d'un cycle normal qui fait que les nouveaux clients en démarrage cette année n'arriveront à maturité en terme de volumes que d'ici 1 à 3 ans... les test d'aujourd'hui sont les clients structurants de demain... et comme nous ne perdons que très peu de clients (il y a certes les causes indépendantes de la qualité de notre prestation... rachats...) la croissance de notre base de clients nous renforce chaque mois un peu plus...
4 – ll est possible qu'à ce stade certains traqueurs de faiblesses n'aient toujours pas baissé les bras et objectent qu'au delà de la défaillance d'un seul client, un effondrement général du marché sur lequel nous sommes positionnés nous mettrait en grand péril...
Ceci est d'autant plus crédible qu'un proche qui a fondé et développé sur quarante ans une PME française qui est aujourd'hui le fleuron de son secteur (il ne s'agit pas ici des NTIC) m'a récemment indiqué que la plupart des entreprises françaises n'avaient pas reconstitué leur trésorerie depuis 10 ans, et que dans ces conditions, en cas de violent choc économique (qui est hélas loin d'être exclu actuellement), la moitié des entreprises seraient menacées de dépôt de bilan sous les 3 mois...
Ce risque est d'ailleurs encore accru dans un secteur où une large partie des sites web est vendue à crédit, avec paiement par mensualités... si le crédit se tarit, ou même seulement la tolérance à l'endettement, le marché sera très affecté...
Cela se traduira pour nous, au mieux, par un allongement des délais de paiement clients, donc une saignée sur la trésorerie...
A vrai dire, ceci ne nous inquiète pas trop... Depuis la création de la société, nous avons appris à nous passer des banques (roumaines) dont les taux d'intérêts, commissions et autres pénalités de remboursement anticipés n'auraient pas démérité aux yeux des célèbres usuriers... attention arnaque... (le fait d'avoir toujours un œil sur ce qui se passe en France aide à dire non à certains abus locaux...)
N'ayant de surcroît guère de biens matériels à apporter en gage ( quelle banque serait intéressée par des ordinateurs et des licences ?) nous avons appris non seulement à ne pas nous endetter, mais aussi à garder des réserves de trésorerie en sachant très bien qu'en cas de besoin nous aurions du mal à contracter un crédit (sans même parler des conditions de celui-ci)
Notre prudence a encore été renforcée par le fait que les délais de règlement des clients sont très variables, même en période de prospérité économique... et aussi du fait qu'en général personne ne pense à vous prévenir quand un de vos clients français est mis en redressement voire en liquidation judiciaire, et qu'il continue à vous demander de lui réaliser certains travaux, pour que la mariée (application...) soit plus belle pour le futur repreneur... histoire vraie...
Avant la prudence, il y a le bon sens. Nos clients ne verront pas de gros 4*4 de société (pire que tout en leasing, vous engageant sur la durée) devant nos locaux, les associés de la société Transylvania Consulting ont un train de vie très raisonnable, ils ne « vivent pas sur la bête », et disposent des véhicules qu'ils ont eu les moyens de se payer normalement. (Dacia est une très bonne marque ; pub !)
Une autre de nos force est que les 2 (nombre modeste) associés sont aussi les deux dirigeants, il n'y a donc pas de double ponction sur la société...
Nos rémunérations sont de plus raisonnables, et en majeure partie variables, sous forme de prélèvements d'associés, donc facilement ajustables en fonction de situation de la société. Entre le modèle cigale (jusqu'à récemment tellement à la mode, spécialement en Roumanie) et le modèle fourmi, nous avons choisi depuis longtemps...
Notre principe est de laisser un maximum de réserves sur les comptes de la société, et en l'espèce de disposer au minimum de 2 mois de trésorerie (cash permettant de faire face à toutes les obligations à échéance sans le moindre encaissement), et à terme 3 mois pour pouvoir faire face à tout choc extérieur, quel que soit sa gravité...
Nous avons aussi la possibilité en cas de baisse du marché de réduire en douceur les dépenses (sans effrayer les salariés), en ne remplaçant pas les départs naturels, d'autant qu'en période d'incertitude nous avons de toute manière plus volontiers recours aux heures supplémentaires qu'aux nouvelles embauches, ce qui augmente encore notre flexibilité...
Enfin, un dernier argument qui va dans le sens de notre pérennité vient du fait que si notre principale base de clientèle est toujours constituée par des agences web, la part relative des autres activités augmente constamment... pour n'en citer que quelques unes on compte les gestionnaires de sites web, les consultants web proposant conseil puis solutions, les éditeurs de progiciels ou CMS, etc...
Nous ne sommes pas invulnérables, mais nous sommes convaincus qu'en cas de forte dégradation de la situation économique nous serons parmi les derniers de notre secteur à subsister...
Référencement internet et focalisation sur la création de sites et applications web
posted by Transycons Blog @ 9:05pm, Thursday 24 June 2010.
L'activité de référencement internet est devenue depuis le dernier trimestre de l'année dernière un pôle à part entière de la société.
En fait cela va paradoxalement (en apparence) de pair avec un recentrage de notre activité sur la création de sites et applications web, qui était déjà notre cœur d'activité.
En effet, après diverses consultations sur des demandes liées au domaine du BPO, lequel pourrait être caractérisé en simplifiant par de la systématisation de travaux de petites mains, nous sommes arrivés à la conclusion qu'en dépit de tarifs plutôt tirés, nous serions toujours plus cher que certains pays ou Iles d'Afrique, surtout quand certains donneurs d'ordres français travaillent directement avec leurs opérateurs sur place (ce qui est possible sur les prestations simples et peu techniques). Ne demandez pas si les prestations demandées sont vraiment fiables et pérennes, les prix cassés coupent court à toutes discussions. Et comme cette activité de BPO était déjà très marginale chez nous, étant surtout destinées à des clients réguliers du web ayant des besoins « annexes », nous avons décidé d'arrêter de communiquer sur la partie BPO, tout en laissant la porte entre-ouverte au titre des prestations dites de « webmastering ».
De son côté le référencement était au départ le parent pauvre de la création de sites web, bien longtemps ignoré des techniciens, ou au mieux toléré avec suspicion comme une source de problèmes supplémentaires.
Le fait que le référencement ne soit pas une science « dure », mais plus le produit de l'observation par de multiples acteurs non neutres du comportement fluctuant de google n'arrangeant bien évidemment rien...
Ceci jusqu'au moment ou de plus en plus d'entreprises se sont intéressées au retour sur investissement de leur site, ce qui impliquait de générer un trafic important, et au maximum ciblé. Ou comment les techniciens se sont retrouvés rattrapés par le marketing...
Et de fait, si par le passé nos clients avaient plutôt le réflexe d'avoir un partenaire pour la création de sites, et un autre pour leur référencement réalisé après la création, cette séparation est apparue de plus en plus artificielle, voire handicapante... (voir notamment le précédent article sur l'intérêt d'intégrer le référencement internet complètement en amont de la création d'un site web pour être plus performant et éviter de défaire en bout de chaine ce qui a déjà été fait par les intégrateurs web...)
Or nous avons vécu et vivons la pression des clients agences web, surtout celles qui ne traitent pas le référencement en interne, pour leur proposer des solutions intégrées de création de sites ET référencement. D'où un tendance au développement rapide de cette activité au sein de notre « usine du web ».
Il est clair que nous ne saurions revendiquer 20 ans d'expérience dans le référencement, mais ce sujet nous taraude depuis tout de même... 2002, à savoir à l'époque du lancement de notre tout premier site web...
L'auteur de ces lignes s'était plongé dans ce nouveau thème délicieusement connexe à son cher marketing, et avait progressivement obtenu des résultats honorables, (notre plus gros client avait même demande que nous retirions son nom de nos références alors qu'il avait initialement donné son accord, ne pensait pas que nous monterions autant dans google...). Et pourtant mon allergie à la technique étant encore plus prononcé qu'aujourd'hui... ;-)
On en était à l'époque à un système artisanal, que nous avons progressivement industrialisé pour être capables de traiter aujourd'hui le référencement d'une cinquantaine de sites clients par mois...
Certains me rétorqueront que le référencement n'est pas quelque chose de technique... ce qui n'est pas forcément vrai. Il est vrai qu'inscrire un site dans des outils de recherche ne demande aucune compétence technique particulière, juste une bonne connaissance de la langue du l'outil de recherche et un solide bon sens pour choisir la catégorie la plus appropriée. On peut aussi noter que beaucoup de taches des référenceurs peuvent être simplifiées, comme par exemple l'ajout des titres de pages et des balises méta qui peuvent se faire très simplement grâce à des interfaces d'administration, donc sans plus intervenir dans le html...
Il n'empêche que la structure technique des sites doit être pensée en fonction du référencement, ce qui implique l'ensemble du processus de création des sites. Il faut aussi veiller que les pages n'aient qu'une seule URL, pour éviter le duplicate content.
Toujours sur l'aspect technique, il n'est pas inutile de signaler que notre responsable de l'activité référencement possède aussi des compétences dans l'intégration de sites web, ce qui apporte à toute l'équipe un éclairage précieux pour comprendre la logique et la démarche des collègues qui réalisent les sites.
D'autres pourraient me rétorquer que le bon référencement est avant tout un travail d'artisans, réalisant un travail très ciblé, sur mesure, et pas « d'industriels » du web...
Ceci est peut être vrai sur des besoins ultra précis de grands comptes (et encore), mais il faut bien voir que la taille nous donne une force de frappe incomparable ; une fraction du temps de chaque personne de l'équipe peut sans problèmes être consacrée à la recherche de nouveaux outils de recherche, à des tests, des évaluations de positionnement, de la veille sur les nouvelles techniques et tendances. Nous pouvons aussi spécialiser les personnes pour une efficacité accrue (sans négliger cependant la polyvalence des membres de l'équipe référencement).
Au final donc, il est clair que le référencement doit être dans notre cœur d'activité. Et je parle ici du référencement au sens large, incluant en complément des référencements naturels et manuels (gratuits) les campagnes payantes de liens sponsorisés de type adwords... (il y aurait un article à faire sur ce domaine dans lequel nous sommes aussi présents depuis quelques mois).
En fait, j'irai même beaucoup plus loin ; créer un site internet juste parce que les autres le font sera de plus en plus dépassé, les professionnels du web doivent vraiment apporter un support complet à leurs clients entrepreneurs, à savoir :
1 – Support marketing, voire stratégie d'entreprise en amont pour voir comment un site web s'insère dans la stratégie d'entreprise, va l'aider à se développer, tout en étant compatible avec ses moyens présents et futurs (la aussi cela méritera un article...)
2 – Assistance poussée à la rédaction d'un cahier des charges précis et adapte à ce que peut apporter de mieux le web au client. Les entrepreneurs, notamment les responsable de petites structures ont peu de temps à consacrer au web, et il est du devoir des spécialistes du web de prendre le temps de bien comprendre l'activité de l'entreprise pour en donner une image aussi fidèle, donc originale, attractive, et vendeuse que possible.
Dans les faits, c'est au spécialiste du web d rédiger le cahier des charges qu'il devra au final bien faire valider.
3 – Et bien sûr un support au référencement pris en compte le plus en amont possible. Cela inclut la définition d'une bonne architecture de sites du point de vue des moteurs de recherche, et une récupération à la sources des informations, ce qui permettra une plus grande liberté dans la rédaction, et donc l'optimisation des textes...
Ces trois point sont vraiment liés ; dès lors que l'on dépasse le stade des mini-sites il faut vraiment les prendre en compte de façon très sérieuse...
Bien sur pour nous tout cela reste assez théorique vu notre distance par rapport aux principaux clients, mais cela doit nous pousser à travailler de manière toujours plus étroites avec nos clients agences web, de manière à maximiser la satisfaction des clients finaux...
